Réglementation Gaz

Réglementation Gaz

NOUVELLE RÉGLEMENTATION GAZ
Applicable au 1er janvier 2020

 

Un nouvel arrêté tourné vers l’avenir

Jusqu’à maintenant, en matière de réglementation Gaz, on avait fait du rapiéçage. Le nouveau texte, construit par le CNPG et l’ensemble de la filière Gaz, est une refonte complète. Il s’agit d’une véritable révolution puisque, d’un texte où tout était interdit, on passe à un cadre ouvert sur l’avenir.

Tout ce qui était autorisé par l’arrêté précédent est conservé. En revanche, le nouvel arrêté autorise de nouvelles solutions techniques, existantes ou à venir, qui permettent d’atteindre les exigences fixées : peu de contraintes, mais plutôt des obligations de résultat.

Méthanisation, générateur électrique au gaz, compresseur pour véhicules au gaz naturel : désormais, la réglementation n’est plus un blocage et rend possibles les développements futurs du gaz.

5 guides techniques thématiques

Le texte est complété par des guides techniques auxquels le professionnel doit se référer pour s’assurer que telle ou telle « innovation produit » est reconnue pour permettre d’atteindre une exigence précise.

Ils seront téléchargeables gratuitement au format pdf sur le site du CNPG.

  • Installations de gaz,
  • Évacuation des produits de combustion,
  • Sites de production d’énergie,
  • Aptitude au soudage,
  • Appareils, accessoires et matériels à gaz.

Des sessions de formation

La CAPEB Gironde et QUALIGAZ ont d’ores et déjà fixé 3 dates afin de faciliter le passage aux nouvelles règles :

  • Lundi 14 octobre 2019 (complet),
  • Vendredi 15 novembre 2019
  • Mercredi 11 décembre 2019

D’autres dates pourront être proposées en fonction de la demande. La durée de la formation est d’une journée (7 heures). Le coût de la formation peut faire l’objet d’une prise en charge, 56 euros restant à la charge de l’entreprise.

A noter : L’agrément PG reste l’agrément PG. La nouvelle réglementation est à dissocier.

 

Vers une clarification

De manière générale, le texte propose une simplification des termes pour davantage de clarté et de lisibilité.

Parmi les nouvelles définitions, à noter l’introduction du terme « site de production d’énergie » (SPE). Il permet de distinguer plusieurs catégories :

– les « locaux de production d’énergie » (parmi lesquels les chaufferies, mais pas seulement), obligatoirement situés à l’extérieur des parties privatives et accessibles par les parties communes ;
– les « aires de production d’énergie », qui renvoient aux appareils situés à l’extérieur des bâtiments, que ce soit au sol ou en terrasse ;
– les « emplacements de production d’énergie », qui concerneront certains cas de figures différents des deux précédents (exemple : une chaudière placée en gaine technique).

L’arrêté du 2 août 1977 assimilait tous les sites de production d’énergie à une chaufferie ; or les technologies ont évolué, les pompes à chaleur à absorption, cogénérations et autres piles à combustible ne fonctionnent pas selon les caractéristiques techniques imposées aux chaufferies. Le nouveau vocabulaire simplifie les choses et permet une intégration plus facile dans le neuf, en particulier.

Distances des installations : davantage de contraintes

Changement dans les distances des installations, vis-à-vis des voisins, sur les toits, contraintes dictées par de nombreux problèmes de voisinage. En rénovation, cela pourra compliquer les choses : difficile de dire à un client que sa chaudière ne pourra pas être remplacée au même endroit, par exemple.

La sécurité à 200%

Mauvais montages, mauvaises utilisations, il faut noter qu’au cours de la période de chauffe 2016-2017, 1 041 épisodes d’intoxication au CO survenus par accident et impliquant 3 5540 personnes ont été signalés au système de surveillance de Santé publique France, autant en neuf qu’en rénovation. La sécurité est au cœur du nouveau texte.

Le passeport technique

Parmi les nouveautés, un passeport technique permettra une traçabilité de l’installation, à savoir les matériaux d’origine, les modifications, les extensions, etc.

Le certificat de conformité

Par rapport aux nombres d’interventions, trop de certificats de conformité manquent à l’appel. Comme pour l’ancienne réglementation, le certificat de conformité décrit précisément votre intervention sur une installation. Le modèle change, il est donc indispensable de se tenir prêt. Rattaché au logement, l’adressage devient plus important, il doit mentionner les références cadastrales de manière à identifier précisément l’installation. Le certificat de conformité valide la qualité de l’installation et rend inutile le passage de diagnostic pendant 15 ans.

Pourquoi suivre une formation ?

Une journée de formation vous permettra de gagner du temps en vous apportant toutes les informations préalables à l’application du nouvel arrêté.

Le professionnel gaz a un devoir de conseil. Le devoir de conseil permet au professionnel de dégager sa responsabilité. Il s’exerce uniquement à l’écrit, un devis à deux étages, par exemple. Cette formation vous y préparera efficacement.

Éviter discussions et conflits : s’il installe une chaudières basse température, dans une maison individuelle où elle est proscrite, le professionnel sera privé de tout recours si le client refuse de payer, car il n’avait pas à la proposer. La connaissance du nouveau texte vous évitera bien des problèmes.

Informations

Pour toute information complémentaire ou pour vous inscrire, contactez Noëlle ROCHER :
noelle.rocher@capeb33.fr
Tél. 06 11 26 70 63

Facilipass en résumé

Facilipass en résumé

FACILIPASS en résumé

 

La multitude d’offres abusivement dites « à 1€ » inquiète les artisans. Que peut l’entreprise artisanale face à ces groupes qui utilisent le système à leur profit, se faisant passer pour organismes gouvernementaux ?

Le PACK FACILIPASS, la riposte de la CAPEB !

Plus fort ensemble ! Fidèle à son slogan, d’une proposition qui bénéficie essentiellement à un intermédiaire, la CAPEB en a fait une offre gagnant-gagnant pour l’artisan et le client.

Le pack FACILIPASS est une offre tout inclus comprenant la chaudière ou la pompe à chaleur, le thermostat et la pose du matériel, destinée à des travaux de rénovation (elle ne concerne ni le neuf, ni le remplacement des anciennes chaudières à haute performance).

Une offre pour les artisans qualifiés RGE

Pour bénéficier de toute aide accordée par l’État, les travaux doivent être obligatoirement réalisés par une entreprise ou un artisan qualifié RGE.

Pour le pack chaudière, les qualifications demandées à l’entreprise sont PG Installation et RGE dans le domaine des chaudières à condensation ou micro-cogénération gaz.

Quel en est le principe ?

La facture est réduite grâce à différents efforts consentis :

  • L’aide de l’Anah et son programme « Habiter Mieux agilité » qui permet une prise en charge de 30 à 50% du montant des travaux HT, selon l’éligibilité des clients.

L’Anah a pour mission d’améliorer le parc de logements privés existants par des aides financières aux travaux. Elle accompagne les collectivités et les propriétaires du parc privé.

  • Le dispositif CEE « Coup de pouce chauffage » qui est une prime à la conversion de chaudière non performante.

Depuis le début de l’année 2019, le ministère de la transition écologique et solidaire a fait le choix de massifier ce dispositif et d’aider désormais tous les particuliers à sortir des énergies fossiles, à isoler leur logement et ainsi à diminuer significativement leurs factures de chauffage.

L’artisan est libre de travailler avec le fournisseur d’énergie qu’il souhaite et qui portera les certificats d’économies d’énergie (CEE).

  • A cela, il faut ajouter la mobilisation des industriels fabricants de chaudières pour arriver à une facture dégressive en fonction des revenus du client.

Qui fait quoi ?

Le partenaire BUTAGAZ a mis en place la cellule pour le montage des dossiers de demande des aides et du financement.

Les artisans restent maîtres de la relation avec le client. Pour le client, c’est également la sécurité d’une relation privilégiée avec le professionnel.

Qu’en est-il du financement ?

Si le partenariat a été signé avec BUTAGAZ pour les certificats économies d’énergie, FRANFINANCE en est l’établissement bancaire.

Quels sont les matériels concernés ?

FACILIPASS concerne des matériels de qualité et performants en terme de consommation énergétique :

  • les chaudières à gaz, murale et sol,
  • les pompes à chaleur, simple et double,
  • et prochainement, les chaudières biomasses.

Qui sont les fournisseurs de chaudières ?

  • ATLANTIC
  • DE DIETRICH
  • CHAPPEE
  • VIESSMANN
  • OERTLI

L’artisan continue de travailler avec sa (ses) marque(s) habituelle(s) et achète sa chaudière ou sa PAC à son fournisseur habituel en précisant bien qu’il l’achète pour FACILIPASS (dérogation tarifaire spécifique).

Butagaz gère le service clients

L’artisan contacte le service clients par téléphone au 09 69 32 70 97 ou par mail à facilipass@serviceclient.butagaz.fr afin de s’inscrire et de recevoir tous les documents nécessaires à la présentation de l’offre à ses clients.

L’administratif en moins !

Le devis que l’artisan propose à son client est un formulaire FACILIPASS pré-rempli avec les différents modèles de son fournisseur attitré (4 modèles). Les prix de ventes sont indiqués sur ce document. L’artisan a la possibilité de facturer des suppléments, pour les travaux induits, en rajoutant des forfaits de 100, 300, 900 euros (cumulables jusqu’à 1900 euros) qui peuvent être intégrés dans le financement.

Un tableau de l’Anah figure sur le document, le client peut ainsi déterminer dans quelle tranche il se situe en fonction de ses revenus, et cela permet à l’artisan de compléter l’information sur les aides dont il peut bénéficier ainsi que sur le financement.

Le financement n’est possible que si le reste à charge du client est supérieur à 1000 euros, établi sur 60 mois au taux de 4,90 %, avec une limite d’âge : le client ne doit pas avoir plus de 79 ans.

Une fois le bon de commande signé par le client, l’artisan envoie le devis à BUTAGAZ qui se charge de la partie administrative du dossier, aides de l’Anah, Certificats d’économie d’énergie, financement.

BUTAGAZ contacte le client pour lui demander les pièces justificatives et prend attache avec les différents organismes. Il reviendra vers l’artisan puis vers le client pour l’informer de la validation de son dossier (compter 1 semaine s’il n’y a pas d’aide de l’ANAH ; 1 à 2 mois dans le cas inverse).

Le client pourra encore bénéficier d’un crédit d’impôt après avoir déduit les aides FACILIPASS.

Lorsque le chantier est terminé, BUTAGAZ revient vers l’artisan et son client afin de leur demander les pièces complémentaires à joindre au dossier : facture, attestation sur l’honneur, attestation de fin de travaux.

Un fois le dossier complet et validé l’artisan est réglé sous 72 heures par BUTAGAZ, sans les primes CEE, celles-ci lui seront versées en fin de mois.

L’entretien n’est pas inclus dans le pack, l’artisan a toute liberté d’organiser l’entretien lui-même, de faire appel à un sous-traitant, ou encore à BUTAGAZ qui se chargera de lui proposer un professionnel pour cela.

Informations complémentaires…

A la CAPEB Gironde, pour toute information complémentaire, contactez Noëlle ROCHER au 06 11 26 70 63 ou par mail à noelle.rocher@capeb33.fr

Isolation des combles : pourquoi tant d’arnaques

Isolation des combles : pourquoi tant d’arnaques

Isolation des combles :
pourquoi tant d’arnaques 

Suite aux arnaques sur les aides abusivement dites « à 1€ » dénoncées par les médias, il me semble nécessaire de fournir quelques explications.

Si vous voulez aider des ménages modestes à hauteur de 50% du montant des travaux, il manquera encore les 50% restant. Si vous allez jusqu’à 80%, il en manquera toujours 20. L’erreur du système, selon moi, se situe là car, si l’État dit « on va t’aider », il faut qu’il aille jusqu’au bout de l’accompagnement.

Les habitations dites « passoires énergétiques »

Une maison dite « passoire énergétique » est une habitation énergivore car elle demande une dépense supplémentaire d’énergie du fait d’une mauvaise isolation. Vouloir rendre cette habitation moins polluante est tout à fait louable. En outre, cela permettra au ménage de faire des économies tout en gagnant en confort.

Quel est le principe ?

Les entreprises les plus polluantes payent une taxe à l’État que celui-ci reverse sous forme d’aides pour rendre moins polluantes les habitations des personnes éligibles. Je n’aime pas trop l’idée qu’il suffise d’être riche pour pouvoir polluer, mais laissons cela…

Côté client

Un commercial vient chez vous, fait le devis, monte le dossier d’obtention des aides, encaisse la part restant à votre charge. Les travaux peuvent commencer. C’est ainsi que des personnes se sont retrouvées avec des sacs de produits isolants dans leur garage. Ce n’est pas grave, puisque ça ne leur a coûté qu’1 € symbolique. Pour ce prix, l’entreprise malhonnête sait qu’elle ne sera guère inquiétée, elle récupérera de toute façon le montant des aides, son principal mérite étant d’en avoir fait l’avance.

Selon vous, le système mis en place par l’État est-il écologique et social ? J’aurais préféré, quant à moi, qu’il vienne nourrir une économie de proximité, qui constitue encore, avec l’agriculture, la dynamique des zones rurales.

Du point de vue de l’artisan

Notre organisation professionnelle, depuis plusieurs années, a demandé à ses adhérents de se former en thermique pour être en capacité d’accompagner véritablement les ménages dans la rénovation énergétique de leur logement. Ces artisans paient la formation et la qualification, exactement comme le ferait un agriculteur pour pouvoir utiliser la mention BIO. Vous comprenez mieux pourquoi ça gronde de ce côté : tout ça pour un rapport parfois faible, 1 ou 2 chantiers par an, d’autant plus que les marchés de la rénovation énergétique sont en train de leur échapper.

On confie généralement l’isolation des combles à un professionnel, charpentier-couvreur ou plâtrier. Vous allez me dire que les bons artisans sont tous déjà surchargés. C’est vrai ! Il n’empêche que des sociétés commerciales ont flairé le bon coup. Si la trésorerie des artisans ne leur permet pas de faire l’avance, elles vont la faire. Si le client n’a pas les fonds nécessaires pour la part restant à sa charge, elles vont s’associer à des organismes de crédit, et comme il suffit d’avoir la qualification RGE pour récupérer le montant des aides, elles vont faire la formation et payer la qualification. Je ne dis pas que certaines n’ont pas la compétence, mais c’est quand même trop facile ! Il ne reste plus qu’à se présenter comme « organisme d’État » afin de rassurer le client, et le tour est joué.

Il convient d’ajouter au tableau le démarchage abusif par téléphone que nous subissons chaque jour, les entreprises artisanales spécialisées n’ont pas l’habitude de harceler leurs clients.

L’effet boomerang

Pendant ce temps, les témoignages d’arnaques affluent. Et je ne parle pas des conséquences à venir. Nous, contribuables, avons déjà fait les frais des installations solaires avec un matériel chinois obsolète en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Ce sont les mêmes sociétés commerciales qui, après avoir tiré le rideau sur le solaire, sont passées à l’isolation des combles. Comment se fait-il que le gouvernement n’ait pas tiré les enseignements de cette opération désastreuse ?

Les conseils de Que choisir

Trois règles de base pour éviter les arnaques :

  • Ne jamais donner suite à un démarchage téléphonique.
  • Exiger un devis détaillé avant les travaux, même si ça ne coûte qu’un seul euro.
  • Prendre rendez-vous avec un conseiller de l’Espace Info Énergie local pour être conseillé gratuitement et sans parti pris sur les travaux d’économie d’énergie les plus pertinents pour son logement.

https://www.quechoisir.org/actualite-renovation-energetique-gare-aux-arnaques-a-1-eur-n65323/

AG U2P Nouvelle-Aquitaine

AG U2P Nouvelle-Aquitaine

Assemblée Générale de l’U2P Nouvelle-Aquitaine
5 juin 2019
En présence du Président Alain GRISET

Rappel pour les adhérents de la CAPEB Gironde et tous les artisans : l’U2P est l’une des 3 grandes organisations patronales françaises avec la CPME et le MEDEF. Elle représente toutes les entreprises de proximité, organisées sous plusieurs bannières :

• CAPEB : Bâtiment,

• CGAD : Alimentation et hôtellerie restauration,

• CNAMS : Métiers de service et de fabrication,

• UNAPL : Professions libérales,

et la CNATP : Paysage et travaux publics, en tant que membre associé.

En Aquitaine, l’U2P représente 250 000 entreprises, soit 2/3 des entreprises.

Michel DUMON, Président de la CAPEB Gironde et de l’U2P Nouvelle-Aquitaine, accompagné du célèbre charcutier-traiteur de Mérignac, Joël MAUVIGNEY, un des Meilleurs Ouvriers de France, Président national de la CGAD, d’Éric OZOUX, Président de l’UNAPL Nouvelle-Aquitaine, de Gérard GOMEZ, président de la CNAMS Nouvelle-Aquitaine et de Benoît BELGY, président de la CGAD régionale, accueillait le Président de l’U2P, Alain GRISET.

Les représentants des artisans et professions libérales de la région avaient fait route vers Bordeaux pour une matinée commencée à l’IRPSTI (ancien RSI), accueillis par la Présidente Astrid CHAMBARAUD et la Directrice régionale Service Sécurité Sociale des Indépendants, pour la présentation du “Guichet Unique”, opération pilote menée en Nouvelle-Aquitaine.

Outre l’AG statutaire, présentation des comptes et des activités, les sujets d’actualité sont nombreux et brûlants. Mais avant cela, l’U2P Nouvelle-Aquitaine avait souhaité mettre à profit la pluridisciplinarité des participants pour partager de l’information en matière de santé au travail, de sécurité, d’addictologie.

Nous avions eu, au préalable, la présentation d’une enquête sur la santé au travail, conduite par l’U2P régionale, sur le modèle d’ARTISANTÉ, rapport annuel que les artisans du bâtiment connaissent bien maintenant.

Laurent MARGERIDE a présenté l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics : OPPBTP, et tous les services et accompagnements qu’il propose à nos entreprises. S’ils n’ont pas de contact direct avec cet organisme, les assureurs membres de l’UNAPL peuvent avoir un rôle de conseil auprès de leurs clients. Ensemble, nous pouvons contribuer plus efficacement à l’amélioration de la santé au travail et à faire baisser le nombre des accidents.

Venait ensuite une intervention qui a soulevé de nombreuses questions, celle de Marie-Pierre MENDIBOURE de l’ANPAA : Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie. L’addictologie, alcool, drogue, écrans… est un phénomène auquel sont parfois confrontés les chefs d’entreprise. Au vu des réactions, il semblerait qu’ils se sentent quelque peu démunis face à ce problème. Une de ses collègues est intervenue spécifiquement sur l’addiction des jeunes aux écrans, téléphones et ordinateurs, phénomène qui touche plus précisément les apprentis, mais pas seulement.

Le Président Michel DUMON souhaitait éveiller l’intérêt du national sur ce thème, c’est maintenant chose faite !

Le Président GRISET s’est ensuite prêté au jeu des questions réponses : le moins que l’on puisse dire est qu’il maîtrise parfaitement ses dossiers. Nous avons eu une explication claire et détaillée concernant le problème des fonds de formation des chefs d’entreprise qui a soulevé, récemment, de nombreuses interrogations ; même chose sur un sujet aussi technique que celui de la retraite, avec l’éventualité du passage à la retraite à points.

La loi PACTE, la réforme de l’apprentissage et de la formation professionnelle, les sujets importants et complexes ne manquent pas en ce moment et les pièges sont nombreux.

Sur le plan politique, le Président de l’U2P s’est montré également plus déterminé : “Si nous voulons jouer dans la cour des grands, nous devons nous organiser comme des grands”. Conflits d’égo et de cour d’école, opportunisme, mésententes, ont aussi contribué au désintérêt des artisans pour les Chambres de Métiers et servi la perte de la représentativité. Joël MAUVIGNEY qui connaît de longue date les rouages de l’U2P (et de l’ancienne UPA), le déplore car “jamais l’U2P n’a été aussi active et combattive”. Raison de plus pour que les artisans, commerçants et professions libérales se montrent solidaires et unis, il en va de nos intérêts communs et de ceux de nos entreprises. Comme l’a souligné le Président GRISET, cela passe par la formation et l’implication de tous nos représentants.

Un grand merci à eux, ils donnent à la fois de leur temps, de leur énergie, et défendent avec passion le collectif.

La plateforme NOÉ

La plateforme NOÉ

La Plateforme NOÉ
BORDEAUX EURATLANTIQUE

275, rue de la Benauge – 33100 BORDEAUX
www.plateformenoe.fr

 

Une ville dans la ville : cela pourrait résumer le projet Euratlantique. Une ville de 40 000 habitants dans Bordeaux, entre le quartier de la gare — TGV oblige — Bègles et Floirac. Pour la filière construction, c’est une promesse de marchés pour les 20 ans à venir et une source de complications inhérentes au travail en zone urbaine, d’où l’idée d’un site qui lui serait entièrement dédié. C’est ainsi qu’est née la plateforme NOÉ. La CAPEB Gironde vous invite à une visite avec son directeur Grégory CREMMENS.

FACILITER LA GESTION DES CHANTIERS SUR BORDEAUX

Les embouteillages, les problèmes de stationnement, le stockage des matériaux, l’évacuation des déchets… la plateforme NOÉ propose des solutions de proximité, évolutives, destinées à tous les professionnels et artisans du bâtiment travaillant sur la communauté urbaine de Bordeaux.

Facile d’accès, elle répond à tous vos impératifs de chantier afin de vous simplifier la vie, alliant démarche environnementale et économie.

LA PLATEFORME MULTISERVICES BTP

Vestiaires, réfectoires, sanitaires, espaces de stockage… comme son nom l’indique, la base vie vous permet d’organiser la vie de vos équipes sur vos chantiers à proximité. Vous pouvez également y louer bureaux, salles de réunions, services digitaux et services associés.

La plateforme propose également un service de restauration, sous forme de bocaux de produits frais.

LES PARTENAIRES A VOTRE SERVICE

La plateforme NOÉ regroupe de nombreux partenaires à votre service : location de véhicules (Hertz) et de matériels (Loxam), déchetterie pro, agrégats, gestion des terres… mais aussi liés aux consommables et outils (Hilti et Rexel), à la logistique et aux ressources humaines, formation, recrutement ou gestion du BIM grâce nos partenaires Randstad et GR BIM présents sur le site.

LE TARIF SPÉCIAL POUR LES ADHÉRENTS CAPEB

Pour tout savoir sur la plateforme NOÉ, recevoir la plaquette d’information et le TARIF SPÉCIAL ADHÉRENTS CAPEB, contactez Annabelle au 05 56 11 70 70.

Pack Chaudière FACILIPASS

Pack Chaudière FACILIPASS

Remplacer une chaudière pour 1€ est-ce possible ? Face à la multitude d’offres par les énergéticiens, vous êtes de plus en plus nombreux à nous faire part de votre inquiétude. Vous l’attendiez, la CAPEB l’a fait !

Une nouvelle offre pour les clients des entreprises artisanales

La CAPEB et BUTAGAZ, fournisseur de solutions multi-énergies, ont signé un partenariat pour proposer une offre packagée, un contrat gagnant-gagnant, autant pour le client que pour l’entreprise artisanale installatrice.

Cette offre a pour objectif :

  • de faciliter l’accès aux aides, coups de pouce, et autres promotions commerciales jugées trop complexes ;
  • de donner une valeur ajoutée à nos entreprises en valorisant le devoir de conseil et en simplifiant le montage du financement ;
  • de s’adapter à de nouveaux modes de consommation : la mensualisation, l’entretien, le dépannage et la maintenance…

Des tests sont actuellement en cours avec nos collègue de CAPEB Départementales de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de l’Ile-de-France, afin d’affiner et d’améliorer l’offre.

Une offre sans condition de ressources

Un mot d’ordre : simplification ! Cette offre est ouverte à tous les particuliers quelles que soient leurs ressources. Seul le montant de l’aide « coup de pouce » des CEE varie en fonction des revenus du ménage.

Une offre « tout compris »

Au remplacement d’une chaudière classique par une chaudière à gaz à très haute performance énergétique, donc éligible aux CITE et CEE, s’ajoute la garantie constructeur étendue à 3 ans, l’entretien inclus et le dépannage ou la maintenance en option. Enfin, ce dispositif permet au client d’avoir accès à un règlement par mensualité sur 5 ans à partir de 36 euros par mois.

L’entreprise permet de présenter une large gamme de chaudières et d’options. Un dispositif d’accompagnement, sous forme de kits prêts à l’emploi, vient à l’appui des services commercial, marketing et administratif dispensés par les entreprises.

Tout est fluide pour les entreprises PG et RGE ainsi que pour leurs clients.

Afin de vous accompagner, la CAPEB Gironde organisera prochainement une réunion d’information, prière de vous faire connaître sans attendre !

Contactez Noëlle ROCHER
Mail : noelle.rocher@capeb33.fr
Téléphone : 06 11 26 70 63

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