Cherche Plombier !

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PLOMBIER
CHAUFFAGISTE

Les Etablissements LAVANDIER recherche un plombier/chauffagiste sérieux et motivé pour intégrer une équipe jeune et dynamique.

Nous intervenons à 70% chez les particuliers, 20% sur les communes et 10% en entreprises professionnelles. Nous réalisons aussi bien des travaux de rénovation que des installations neuves dans le chauffage, le sanitaire et la climatisation. Une personne avec des connaissances en électricité et en froid serait un atout.
Qualités requises :
– Autonomie,
– Rigueur,
– Organisation,
– Permis B,
– Cap ou Bep minimum
Le Salaire à déterminer suivant les compétences.
Poste sur Castillon-la-Bataille, déplacements 50 km maximum à la ronde.

Envoyer vos CV par mail à : lavandierepc@gmail.com

Contrat PRO Peinture

Contrat PRO Peinture

CONTRAT PRO
PEINTURE

Cherche contrat de professionnalisation PEINTURE, région du Bassin d’Arcachon.

Suite à un stage chez Reno’v maison Pessac : ponçage, peinture à la brosse, réchampis…

Création de meubles et d’objets en carton de la conception aux finitions (enduit, ponçage, peintures, vernis, papiers).

Voir CV

Eco Artisan et RGE

Eco Artisan et RGE

ACCOMPAGNEMENT DES ENTREPRISES AU NIVEAU DES TERRITOIRES

Premier point de cette réunion de la section des Éco Artisans, Daniel SELLIER, son président, rappelle que les communautés de communes accompagnent les entreprises au niveau des territoires. Le service Développement économique accueille les entrepreneurs mais aussi tous les porteurs de projets qui souhaiteraient s’implanter sur le territoire en créant ou reprenant une entreprise.

Les programmes locaux de l’habitat gèrent et innovent dans le domaine de la lutte contre la précarité énergétique. Ils peuvent constituer une première piste de développement pour les artisans qualifiés dans la rénovation énergétique.

MA RENOV BORDEAUX MÉTROPOLE

Parmi les initiatives locales, Daniel rappelle l’existence de la plateforme Ma Rénov, sur Bordeaux Métropole. Cette plateforme, destinée à stimuler la rénovation énergétique des bâtiments, est gratuite pour les artisans qui souhaitent s’y inscrire : www.marenov.bordeaux-metropole.fr. Elle fonctionne comme toute plateforme de mise en relation des clients (ou bailleurs) et des artisans.

WWW.360TRAVAUX.COM

Impossible de parler plateforme sans aborder 360travaux.com, la plateforme créée par les artisans du bâtiment pour les artisans du bâtiment. N’oubliez-pas de vous inscrire, c’est gratuit, c’est fait pour vous faciliter la vie, puisque vous êtes accompagné de la vérification du contact, jusqu’au recouvrement, en passant par la réalisation des travaux !

ÉCO ARTISAN/RGE : DOUTES ET REMARQUES…

Un peu d’histoire…

ÉCO ARTISAN est un label de qualité développé par la CAPEB en 2008, faisant suite aux engagements du Grenelle de l’environnement. Il s’articule autour de 3 grands engagements :

— proposer à ses clients une évaluation de la performance énergétique de leur logement,

— apporter un conseil global en rénovation énergétique,

— réaliser les travaux dans son corps de métier et en vérifier la qualité.

Rappelons que les rencontres politiques du Grenelle de l’environnement avaient pour vocation de prendre des décisions à long terme en manière d’environnement et de développement durable.

Dans un premier temps, trop peu d’artisans ayant fait cette démarche volontaire et spontanée, avec la nécessité grandissante des travaux de rénovation énergétique, l’Agence de l’énergie et de la maîtrise de l’énergie (ADEME), avec les pouvoirs publics, ont mis en place le label RGE « Reconnu Grenelle Environnement », qui, avec le gouvernement suivant est devenu « Reconnu Garant de l’Environnement ». Entre les deux, nous avons perdu beaucoup de temps pour un simple changement de dénomination. Du choix Eco Artisan, par passion, nous sommes passés au choix RGE, par obligation.

Depuis 2014, l’obtention des aides, telles que le Crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE), la prime énergie ou CEE (Certificat d’Économie d’Énergie, et l’éco prêt à taux zéro (Éco PTZ), entre autres, impose la mise en œuvre de travaux de rénovation conduits par une entreprise RGE. Ce label permet aux professionnels, après une formation spécifique, de certifier de son savoir-faire, et guide le client dans le choix du professionnel, en attestant de son inscription au Registre du commerce ou au répertoire des métiers, de la transparence financière et de sa formation.

Aujourd’hui, RGE se décline en plusieurs branches :

— RGE Certibat : professionnels formés à la conception et à la réalisation d’offres globales de rénovation énergétique ;

— RGE Eco artisan : artisans compétents dans les domaines de la performance énergétique et les travaux d’efficacité énergétique ;

— RGE Qualibat : professionnels experts en matière d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables ;

— RGE Qualifelec : professionnels qualifiés dans les domaines des travaux électriques ou l’installation d’appareils utilisant des énergies renouvelables ;

— RGE Qualit’EnR : installateurs de systèmes utilisant des énergies renouvelables.

Paroles d’artisans

Peu efficace, trop complexe, pas rentable… Les artisans entendent bien que l’accession aux aides, par les clients, soit soumise à condition, mais ils critiquent aussi le fonctionnement du label RGE, et se retourne vers QUALIBAT, organisme indépendant choisi pour le gérer.

La réunion de ce soir avait essentiellement pour but de libérer la parole et de chercher des pistes d’amélioration de la situation, en présence de Quentin HANS, attaché parlementaire de la députée Véronique HAMMERER.

Deux des artisans présents ont choisi de sortir du RGE : l’un parce que ça ne lui amène pas assez de chantiers, l’autre, depuis la sortie des fenêtres du CITE… sauf que les fenêtres viennent d’être réintégrées dans le CITE, mais jusqu’à quand ?

Les plombiers chauffagistes n’ont guère le choix. Il semble qu’ils s’en accommodent d’autant mieux que les technologies évoluent vite. Un artisan dit avoir demandé le RGE pour le photovoltaïque qui ne lui a servi que pour sa propre maison : « nous avons choisi les meilleures méthodes, avec des tuiles, dans les règles de l’art, que pouvons-nous faire face à des margoulins qui vendent des panneaux chinois au rabais » ?

Qu’est-ce que cela suppose pour l’artisan ?

Le pré-requis pour être reconnu RGE passe par une qualification professionnelle, à laquelle vient se greffer le label RGE. La formation nécessaire pour cela dépend du type de qualification professionnelle et de la qualification désirée. Exemple : RENOV (3 jours), Qualipack (5 jours), selon l’organisme qualificateur.

L’Eco Artisan doit en plus se munir d’un logiciel de calcul thermique (un investissement supplémentaire d’environ 300 euros) pour effectuer les évaluations thermiques.

Le montant annuel de l’adhésion s’élève à 126 Euros TTC. Suivant l’importance de l’entreprise, le coût peut être plus élevé.

Tous les 4 ans, il faut reconduire les labels, que ce soit Eco Artisan ou RGE. Là, les choses se gâtent. Cela suppose de déposer un dossier qui semble trop lourd pour des artisans déjà noyés sous la paperasse. « Et pourtant, pour nous, c’est plus facile parce que je m’occupe de l’administratif, mais je me demande comment peut faire un artisan qui travaille seul », dira une adhérente.

« Et je ne vous explique pas le travail quand vous avez le RGE pour plusieurs qualifications », dira un autre.

Au bout de deux ans, l’artisan est audité. Le montant de cette opération s’élève à 315 euros. Il est clair que l’investissement n’est pas amortissable par un artisan qui fait peut de chantiers pour lesquels les aides sont demandées. « Il est vrai que les gens, par pudeur, ne nous disent pas toujours s’ils demandent un crédit d’impôt », reconnaîtra un artisan.

« Effectivement, demander le RGE n’est pas nécessaire pour tout le monde. Certains artisans ne le comprennent pas, ils pensent même que le RGE est nécessaire pour que le client bénéficie d’un taux réduit de TVA, alors que ça n’a rien à voir », ajoute Daniel SELLIER.

Que pouvons-nous proposer ?

« Ne pas laisser n’importe qui s’installer sans compétence ! », dira un artisan. Selon lui, il semble que le RGE soit davantage un label commercial que la reconnaissance d’une réelle compétence. « Parce que chacun travaille pour sa pomme », ajoute t-il. « Or la rénovation énergétique demande méthode et rigueur. On commence par le toit, puis on descend vers les parois et fenêtres, la ventilation, puis la chaudière. Installer une chaudière à condensation dernier cri dans une maison mal isolée, ce n’est pas très utile. »

Pour cette même raison, un autre souhaiterait que l’étude thermique préalable soit rendue obligatoire : « Au départ, l’idée était bonne, mais il y a eu dérapage ».

La simplification de l’organisation est unanimement demandée : « Il ne faudrait pas que nous ayons les labels Eco Artisan et RGE à reconduire la même année, c’est trop lourd administrativement parlant ». Peut-être que les dossiers devraient être dématérialisés, cela permettrait de ne pas avoir tout à refaire en totalité pour des entreprises ayant le label de très longue date ?

Daniel Sellier propose de remonter les informations auprès de la Confédération pour contribuer à la recherche de pistes d’amélioration. Il conclut en rappelant qu’il est important pour tous que les adhérents puissent témoigner de leur expérience : les responsables des sections métiers sont à leur écoute et agissent pour le collectif.

 

Sécurité : responsabilité du chef d’entreprise et du salarié

Sécurité : responsabilité du chef d’entreprise et du salarié

« Sécurité : la responsabilité du chef d’entreprise et du salarié », un sujet grave pour une belle manifestation. Sur une idée de Frédéric JUIN, responsable des sections Électricité et Plomberie de la CAPEB Gironde, chefs d’entreprise et salariés s’étaient donné rendez-vous pour aborder une question cruciale sur les chantiers du bâtiment exposés aux risques d’accidents.

Après l’accueil par le représentant de la quincaillerie FOUSSIER qui nous a fait l’amitié de nous recevoir, Laurent MARGERIDE a présenté l’Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics : OPPBTP, et tous les services et accompagnements qu’il propose à nos entreprises. Administré paritairement, l’OPPBTP a pour mission de sensibiliser les professionnels pour prévenir les accidents du travail et les maladies à caractère professionnel, et améliorer les conditions de travail.

Parmi les risques évoqués, la chute de hauteur : malgré les efforts en terme de sécurité, elle reste la première cause d’accidents graves et mortels (16% des AT, 30% des décès). Ce risque est à l’origine de nombreux arrêts de tâches par la DIRECCTE. Conseil, information, formation : n’hésitez pas à solliciter l’OPPBTP, la prévention reste le meilleur moyen d’éviter l’accident.

Cas concret : nous avons tous en mémoire le terrible accident auquel a dû faire face notre collègue Loïc BESSE. Avec la pudeur et la gentillesse qui le caractérisent, il est venu évoquer cette épreuve difficile dans la vie d’un chef d’entreprise. En 2013, à l’époque des faits, Loïc était âgé de 24 ans, et cela s’est terminé l’année dernière. « Tous les ans, convoqué à la gendarmerie, pour parler sans cesse de ce qui s’est passé, pour en finir avec un arbre des causes fait par la CARSAT. Un arbre des causes, c’est-à-dire un compte rendu sur ce qui est arrivé, et ce que l’on aurait pu faire pour éviter ça. Ils étaient 2 à travailler sur le chantier, en train de finir de monter un échafaudage, le marteau a glissé, le salarié est monté sur le toit pour le récupérer et est passé au travers. 3 ans pour conclure que le marteau aurait dû être attaché à la main comme en escalade ». L’inspection du travail n’a pas été trop sévère. La partie judiciaire a été plus compliquée. Après un tel traumatisme, ébranlé humainement par le décès de ce jeune salarié, ancien copain d’école, Loïc se souvient avoir été traité comme un criminel. « Si vous n’êtes pas soutenu, la famille, les amis, les collègues, on a très vite fait de sombrer ». Un conseil pour les collègues ? « Lorsque vous donnez des consignes, veillez toujours à ce qu’il y ait au moins un témoin », ajoute-t-il.

Maître GRALL, avocate au sein de Cabinet BARTHELEMY, a fait ensuite un exposé détaillé sur les responsabilités, celles de l’employeur, celles des salariés, à partir d’exemples concrets.

Ce qu’il faut retenir : en cas d’accident survenu pendant les horaires et sur le lieu de travail, comme pour les maladies professionnelles, la responsabilité civile et pénale de l’employeur peut-être engagée. En matière de sécurité, l’employeur à une obligation de résultat. Ce qui signifie que dans la majorité des cas, la responsabilité pénale pèsera sur le chef d’entreprise, puisqu’il a l’obligation de veiller à l’application des règles de sécurité. Le salarié a cependant une responsabilité lorsqu’il ne respecte pas certaines les règles clairement établies, et lorsqu’il met en danger ses collègues sur le chantier.

Diverses peines sont prévues par la loi, allant d’une amende jusqu’à une peine d’emprisonnement assortie ou non d’une amende, selon la nature du préjudice subi. Dans la salle, chefs d’entreprise, salariés, conducteurs de travaux, restent attentifs et concentrés. Chacun prend la mesure de sa responsabilité et de l’intérêt de veiller à la prévention.

Le conseil de Maître GRALL : la prévention, bien sûr, et, au-delà de l’obligation légale, elle nous conseille de ne pas faire l’économie d’une assurance responsabilité civile du dirigeant.

La troisième partie de l’après-midi a été assurée par la quincaillerie FOUSSIER : présentation des EPI, au féminin et au masculin, puis de harnais et de protections auditives par des partenaires.

Une après-midi studieuse qui s’est terminée autour du verre de l’amitié parmi les clients de la quincaillerie FOUSSIER, invités pour l’occasion. Merci à tous les participants, ce n’est qu’à ce prix, et ensemble, que nous parviendrons à faire reculer le nombre des accidents sur les chantiers.

Prime exceptionnelle défiscalisée

Prime exceptionnelle défiscalisée

Nos experts-comptables nous informent !

Vous vous interrogez sur les conditions de versement de la future prime prévue par les annonces du Président de la République et sur l’augmentation pour les salariés rémunérés au SMIC.

Si vous ne vous êtes pas encore posé la question, ceci est donc une première information.

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L’AVANT-PROJET
DE LOI

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LES DÉPÊCHES
SUR L’AVANT-PROJET
DE LOI

Vous trouverez, ci-dessus, les premières précisions concrètes annoncées par le Premier Ministre. 

Il est cependant préconisé d’attendre quelques jours avant de se prononcer de manière définitive et notamment le Conseil des Ministres de mercredi prochain où un avant-projet de loi, détaillant un peu plus le dispositif, sera présenté.

Vous trouverez donc, ci-contre, l’avant projet de loi ainsi qu’un résumé extrait de la documentation disponible à ce jour.

Vous pourrez notamment noter :

• L’exonération ne pourrait concerner que des salariés. Elle ne peut pas jouer pour une prime qui serait attribuée à un dirigeant sans contrat de travail, même affilié au régime général de la sécurité sociale, ni aux stagiaires.

• Un dispositif anti effet d’aubaine : Afin de s’assurer que cette prime corresponde à une rémunération supplémentaire, l’avant-projet de loi précise que la prime ne pourrait en aucun cas se substituer à des augmentations de rémunération ou à des primes prévues par un accord salarial, le contrat de travail ou les usages en vigueur dans l’entreprise, ni se substituer à des éléments de rémunération.

Selon le Premier ministre, la prime exceptionnelle défiscalisée de pouvoir d’achat pourra être versée entre le 11 décembre 2018 et le 31 mars 2019.

Heures supplémentaires et complémentaires : exonération de charges sociales et d’impôt sur le revenu

Les heures supplémentaires et complémentaires (pour les salariés à temps partiel) réalisées à compter du 1er janvier 2019 seront exonérées de certaines charges sociales salariales. Elles resteront soumises à la CSG-CRDS et aux contributions de prévoyance.

Elles seront exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite annuelle de 5000€.

Hausse du SMIC

Il a été annoncé une hausse du SMIC d’un montant de 100€, qui passera par une augmentation de la prime d’activité.
Cela viendra en plus de la revalorisation automatique du SMIC au 1er janvier (1,5%).

CSG des retraites

Le supplément de CSG de 1,70% ne s’appliquera plus en 2019 aux retraités ayant un revenu de référence de l’avant-dernière année inférieur à 22850 € pour la première part de quotient familial majoré de 6028€ par demi part supplémentaire. Les personnes concernées bénéficieront d’une régularisation.

Merci à Renaud POUSSE,
CABAEC POUBLAN & POUSSE à Cestas,
pour cette communication.

 

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